Hao-ma?

Shanghai Hao ma?

Il aura suffit d’un mail de Jie pour que je décide de prendre un billet retour Shaghai-Paris et un aller-simple en ferry depuis Osaka.

Depuis 2009 je ne l’avais pas revu et nous étions restés en contacts , de brefs échanges avec toujours des idées de nouveau business: dans le vin, une école de français …cette fois il s’agissait d’une école de mode.Il ne m’en fallait pas plus et puis je voulais revoir Shanghai seul sans contraintes . C’était l’occasion que j’attendais.Je n’aurais plus aucune nouvelles de Jie qui quelques jours avant mon arrivée m’annonce qu’il part à Dubai quelques jours et ne sera pas là à mon arrivée.

Je ne saurait jamais les raisons de ce soudain désistement de mon « ami » Chinois.Je me fais une raison et surtout le deuil de tout projets de création sur cette terre promise pour tant de jeunes français . (L’auberge de jeunesse ou je suis descendu est occupé par une majorité de Français, « C’est une petite France ici »me dit en riant un Chinois, « il y ‘ a toujours beaucoup de français ici ».

L’endroit est agréable et hormis les français quelques anglais, espagnoles et beaucoup de Chinois de province.Les chambres sont calmes et l’endroit est propre et très bien situé, juste derrière le Bund.

Je me ferais abordé à chaque fois que je met les pieds dehors: massages, the-house, shopping, par des hommes des femmes, des jeunes-filles.

Partout sans-cesse.Mes « Pou yao »Pou yao » ne font qu’abréger un peu l ‘insistance de la plupart de ces vendeurs de vent à la recherche de victimes trop crédule et Shanghai me fatigue très vite. La violences des relations humaines est rude pour celui qui à passer 3 mois au japon .

Au japon ou l’on m’abordais aussi dans la rue et de la même façon mais pas pour les mêmes raisons: Si on ne m’invitait pas on me proposait de partager un moment dans un bar et il n’y a bien sur jamais de manœuvres dans le but de m’extorquer des centaines d’euros pour 3 bières ou une dégustation de thé. Mon seuil d’alerte à été bien émoussé par mon séjour nippon j’ai du mal à repousser efficacement toutes les « invitations ».

Le centre de Shanghai à pour moi des airs de prédateurs ou il faut etre en permanece sur ses gardes et se méfier du moindre sourire du moindre salut.

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