Busan – Corée-

Se sentir porteur d’une manière d’être au monde et d’une façon d’être . Ouverture à l’autre et disponible. C’est aussi le danger d’être exposé aux malheurs d’autrui  et donc être prêt à entendre
les petites et grandes misères d’autrui car bien souvent s’est pour faire partager ses peine que les autres s’adresse à un inconnu qu’il sont sur de ne jamais revoir.
Aujourd’hui c’est Alexandre que je rencontre  dans ce quartier animé de Busan. Je venais alors de m’installé dans cette gargote de rue ou l’on sert une soupe de poulet et son Kimchi pour 3000 Wons;j’avais en plus pris une petite bouteille d’alcool de riz Coréen . j’étais seul.la patronne comme souvent dans ces petits restaurants de rue était d’un abord plutot «rugueux’: pas un sourire pas un mot et à peine un regard.
Je m’en suis accommodé et l’estomac ayant la priorité ainsi que le portefeuille je m’installe à présent dans ces lieux comme il se doit et sans demander la permission .
Mais à peine entamé ma gamelle que je vois un grand gaillard genre armoire à glace un peu bedonnante me regarder : ‘its good?»
Je lui fais signe que oui c’est plutôt bon.
Il fais mine de partir puis reviens hésitant et me demande s’il peut prendre place.
Il sort aussi sec une bouteille d’alcool de riz sous le regard un peu réprobateur de la maitresse des lieux mais qui ne bronche pas plus que ça.
C’est ainsi que je fais connaissance de Sasha le marin pêcheur  qui aime la France et les arts et déteste l’argent toujours l’argent encore l’argent travailler toujours toujours,et toi «carrière?
oui carrière?quelle carrière?
-Moi? ah moi …Je voyage; je suis touriste, pas marin non. je suis…Photographe! artiste quoi.
Ok, ça lui convient.Il veut m’emmener pour acheter quelque chose pour sa femme dont il me montre les photos sur son smart phone ainsi que celles de sa fille.
-Toi pas marié??
-Pourquoi?
Demain shopping, tu me dis ce qui es bien pour ma femme ok?
Il sort de son sac un mini jupe en acrylique achetée 50 000 Won , une imitation de Zara , affreuse:?poubelle?
Da!
Il part , reviens avec des ananas , la patronne tolère, elle nous apporte même des fourchettes…
Finalement il garde la jupe.
Nous quittons la gargote pour aller prendre un café.Sasha me redis son étonnement et sa joie de rencontrer un Français.Mare de tous ces Américains qui parlent pas.
Veut faire le shopping avec moi pour l’aider à choisir quelque chose pour sa femme et sa fille.
Il ne viendra pas au rendez vous le lendemain comme il avait tellement insisté.

 

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